09 décembre 2009
Voyage au Suriname -2-
Et c'est déjà le retour sur Paramaribo.
Sur plusieurs kilomètres la route est revêtue de pavés auto bloquants.
Mais cette portion de route, de Paramaribo à Nickerie, est excellente et il n'y a pas de radar...
Un poste de police permanent est installé dans un petit village. Les véhicules sont systématiquement fouillés et toutes les personnes doivent justifier leur identité.
Ce poste permet de limiter le passage de la drogue en provenance du Guyana voisin.
Comme nous étions passés peu de temps auparavant et qu'une meute de moto ça ne passe pas inaperçu, nous n'aurons à présenter qu'une pièce d'identité.
Le mode de transport le plus utilisé au Suriname est le minibus, autrement appelé taxi-co (pour collectif).
Un voyage en taxi-co est une véritable épreuve car les chauffeurs roulent très vite.
J'aime le nom modeste de celui-ci.
L'amazonie est le pays des grands fleuves. Nous voici au point 2 de la carte.
Ce pont fait plus de 2 kilomètres de long.
La route est en réfection sur plusieurs kilomètres. Contrairement à chez nous, les deux parties de la chaussée sont traitées en même temps. Je n'ose pas imaginer la galère pendant la saison des pluies...
Comme partout en Amérique du Sud, il y a de nombreux lieux de cultes.
J'aime bien le spectacle de cette petite église avec son cimetière attenant, le long de la route.
Nous sommes de retour à Paramaribo. Les illuminations ont commencé (où est-ce la présentation permanente de cet établissement ?)
Et nous voici de nouveau dans une bonne ambiance, dans un restaurant indien cette fois.
Comme en Guyane, il y a tellement de communautés que toutes les cuisines sont locales (et souvent délicieuses). Il y en a vraiment pour tous les goûts.
La décoration est soignée avec, entre autres, un grand bassin aménagé avec des poissons.
Ce pousse-pousse est authentique.
30 novembre 2009
Voyage au Suriname -1-
Et c'est reparti pour le Suriname. On s'organise de mieux en mieux. Cette fois, l'assurance ne nous aura coûté que 8 euros avec le passage en pirogue pour aller la chercher directement à Albina au lieu de plus de 35 euros pour la même assurance achetée à St Laurent du Maroni. Cherchez l'erreur.
Nous avons décidé d'aller jusqu'à Nickerie, la ville frontière avec le Guyana. Une belle balade en perspective.
Et nous reprenons la Gabrielle, le bac qui traverse le Maroni. C'est la seule fois que nous aurons à subir une averse. On s'en sort bien !
En cours de route, nous retrouvons cette curieuse exposition dont j'ai déjà parlé dans un autre article sur le Suriname.
Il s'agit de totems à la gloire des amérindiens.
Les signes peints sur les totems sont une très vielle écriture des amérindiens.
Évidemment, une petite pause est nécessaire au milieu du trajet pour aller à Paramaribo. La route est complètement défoncée. Nous sommes un peu fatigués et très assoiffés car même en roulant, il fait très chaud sous nos équipements de protection.
Et nous voici à Paramaribo. Nous rencontrons un curieux équipage. Ce bus pour touristes qui est utilisé pour une fête par des indiens (pas des amérindiens).
Évidemment, la sono est à fond !!!
Il y a une forte colonie indienne ici car à l'abolition de l'esclavage il a fallu trouver de la main d'oeuvre pas chère pour travailler dans les grandes fermes.
De nombreux indiens ont accepté de venir, comme ce fut le cas à la Réunion.
Nous sommes au 2ème jour de notre séjour. Direction Nickerie.
Il semble que ici aussi ils essaient de lutter contre l'alcoolisme.
Il y a de grandes rizières au Suriname. Nous traversons des zones immenses.
La récolte est commencée. Les roues arrières de ces engins sont chenillées.
Et nous voici au point numéro 1 de la carte. Ce pont levant a des homologues en métropole (je me rappelle de l'ancien pont de Rochefort sur Mer).
Nous ne l'avons pas vu fonctionner.
Les pompes à essence et à mélange vont rappeler de nombreux souvenirs aux anciens,
voire très anciens en ce qui concerne la pompe pour le mélange.
Voici tout le groupe à la sortie du restaurant à Nickerie.
Nickerie est une ville assez banale, sans charme particulier.
Comme partout en Amazonie, l'eau est envahissante. La joie des moustiques !
Le Suriname est une ancienne colonie hollandaise. Et il y a des écluses partout. Ils ont traité ce pays avec leur savoir faire en matière de gestion de l'eau.
Et voici la frontière avec le Guyana. Dans quelques années il devrait y avoir un pont, dans le cadre de la route trans-amériques.
C'est ce projet qui est à l'origine de la construction du pont sur l'Oyapock entre le Brésil et la France et du projet en cours d'instruction pour le franchissement du Maroni.
08 octobre 2009
La matourienne
Dimanche dernier (04/10) avait lieu la Matourienne.
C'est une épreuve motarde qui consiste en des run de 200 m le matin et 400 m l'après midi.
C'est une épreuve annuelle. Pour les sportives il y a aussi la course de côte de St Laurent. Donc, il y a du monde.
Prêt ?
Le problème, c'est que sur une si petite distance tout se joue au démarrage.
Ces machines sont tellement puissantes (toutes aux environs de 100 cv) qu'il est très difficile de garder l'adhérence.
Et la plupart des concurrents sont des amateurs, nombreux sont ceux qui sont là pour la première fois.
Et ces départs ratés font de mauvais chrono !
Mais ils font aussi de belles photos !
Voici une partie des concurrents de St Laurent. Nous étions venus en force et nous avons eu quelques bons résultats.
Moi je ne suis là que comme supporter...
Nous sommes en pleine saison sèche et il fait très chaud. Il faut donc protéger un peu les concurrents qui cuisent, que dis-je, qui bouillent dans leurs combinaisons de cuir...
Les umbrella's girls sont très dévouées.
Pour rejoindre cette manifestation, nous nous étions retrouvés à Kourou.
Voici une partie du parc moto pour les supporters.
À la fin de leur run, les motards attendent que toute la série soit terminée avant de rejoindre...
Malgré la chaleur et le peu d'ombre, le public est venu nombreux.
Il y avait aussi un stand de la prévention routière. Il présentait, entre autres, un test pour que chacun prenne conscience de l'état dans lequel nous sommes lorsque nous avons un peu bu.
On nous fournissait des lunettes. Celles que porte Anne-Marie simule une alcoolémie de 2,5 g.
Le résultat est spectaculaire !!!
29 juillet 2009
Crique Morpio
Et voici la deuxième édition du rassemblement motard de la crique Morpio.
Une petite balade d'une centaine de kilomètres pour se retrouver avec les collègues de Kourou et de Cayenne.
Saint Laurent, pas trop tôt le matin... Un petit rassemblement d'hommes et de femmes en noir se précise...
Avez-vous remarqué que les motards sont souvent en noir ? peut-être pour camoufler tous les insectes qui s'écrasent sur nous ?
Les bécanes sont prêtes à rugir... bon d'accord, j'en rajoute un peu... quoi que....
Une heure plus tard, tout le monde tombe la chaude tenue motarde pour quelque chose de plus léger, plus décontracté.
Il faut aussi penser à se rafraîchir. Curieusement, l'eau des criques est fraîche toute l'année.
J'ai dit fraîche... pas froide !!!
Nous ne sommes pas les seuls dans cette aire.
Il ne faut pas se laisser abattre. L'intendance a bien suivi.
Au menu, grillades, salades, riz et haricots rouges. Le tout amené par une future motarde et sa copine.
Le chef du jour est Daniel qui, avec sa femme Dominique, va bientôt nous quitter.
Une petite partie du groupe en pleine activité.
Les organisateurs de ce rassemblement.
Hélas, en Guyane, tous les lieux fréquentés ont ceci en commun : les détritus.
Les gens n'ont pas encore acquis le réflexe de propreté. Il faudra encore quelques années pour modifier ce comportement regrettable.
Une partie du parc de motos. Près d'une cinquantaine de machines étaient rassemblées ici, presque soixante dix personnes.
Il se peut que ce rassemblement devienne un pèlerinage.
Le but initial était de mélanger les 125 et les gros cubes.
Pour la première édition, la fête s'était terminée tragiquement et notre ami Christian n'était pas avec nous cette année.
Il était connu et aimé de tous.
(la faute sur le T-shirt n'est pas le plus important à remarquer)
02 juillet 2009
Kamalakuli race 2
Kamalakuli ? c'était le nom amérindien du lieu avant St Laurent du Maroni. C'est un nom Kalina (amérindiens Caraïbes).
C'est aussi le nom donné par le club "Les 2 roues de l'ouest" à la course de côte qu'il organise et dont c'était la 2ème édition cette année.
Course de côte en Guyane ? Bien sûr ! Bon on n'a pas de montagne, mais on a trouvé une route avec un dénivelé d'au moins... 30 m sur 3 kilomètres. On fait avec ce que l'on a...
Il est 7h30 ce dimanche matin. Tout est en presque en place pour nous.
Les tentes seront les bienvenues dans une heure ou deux.
Les concurrents commencent à arriver. Nous en attendons 18 qui viennent de St Laurent, Kourou et Cayenne.
Chacun s'installe et la bonne humeur est de rigueur avant d'en découdre !!!
La compétition se déroule dans le cadre du règlement de la Fédération Française de Moto (c'est obligatoire).
Et le règlement prévoit que les pilotes doivent être équipés de vêtements avec protection (ceux que tous les motards responsables utilisent de toute façon).
Ils sont très chauds, ce qui explique cet étendage dans les stands !
Les spectateurs sont venus nombreux. Certains avec d'étranges véhicules.
Même les picolettes sont de la fête. J'ai déjà eu l'occasion de vous parler de ces pauvres oiseaux dont le malheur est de bien chanter même en captivité, ce qui leur vaut de se retrouver en cage pour participer à des concours.
Les gamins sont ravis du spectacle et rêvent du jour où...
Et c'est le tour de reconnaissance qui se fait derrière la voiture ouvreuse.
Il y aura ensuite 2 run d'entraînement dont seul le deuxième sera chronométré, puis 4 run de course.
On sent que certains ne sont pas là que pour faire prendre l'air à leur moto.
Il y a des habitués qui vont faire des courses sur le circuit du Guyana, pays où il est interdit de pénétrer avec sa voiture.
Je ne connais pas la raison de cette drôle de règle que je trouve incroyable !!!
L'attente avant la ruée...
Les umbrella's girls (désolé : c'est le terme officiel) abritent les preux chevaliers motocyclistes des ardeurs du soleil!
Ils le méritent car il fait plus de 30° et sous le casque et le cuir, ça coule !!!
C'est le départ du premier run de course.
3 km d'un circuit un peu sinueux et parfois technique, sur une route de bonne qualité. Bref : un circuit plutôt agréable.
Il est parti pour environ 2minutes 30 de course.
Tous les concurrents font leur course puis c'est moi qui va les chercher car ils doivent redescendre tous ensemble et calmement... c'est le règlement !
Les affaires ont bien marché. Ça creuse, une course !
Rassurez-vous, nous ne manquons pas de liquide bien au frais !
On en aurait presque oublié que nous sommes en zone tropicale humide !
Une petite ondée vient nous le rappeler. Immédiatement, la course est suspendue.
C'est autant une question de bon sens que de règlement !
Beaucoup de pilotes sont démotivés et, bien que la course ne soit que suspendue, ils abandonnent et se préparent à rentrer.
Tous ne sont pas aussi bien équipés. Ceci dit beaucoup préfèrent rentrer en bécane même si il doit pleuvoir car de toute façon ici la pluie n'est pas glaciale et il faut rouler longtemps sous les grains pour avoir vraiment froid.
Tout le monde est parti. Nos charmantes vendeuses sont épuisées et Steeve, l'âme de cette journée, vient les réconforter !!!
Quelques jours plus tard, nous nous sommes retrouvés pour faire le bilan et remettre les prix aux pilotes locaux.
Tous les pilotes nous ont fait part de leur satisfaction, ce qui est déjà une récompense pour la petite équipe que nous sommes.
Mais nous, nous avons tout de même identifiés plusieurs points qu'il faudra améliorer pour que la Kamalakuli race 3 soit parfaite !
Un des lauréats était présent : Mickaël, qui nous quitte dimanche prochain pour rejoindre sa nouvelle affectation en Bretagne. Bonne route à lui.
06 mars 2009
Une routière à Apatou
Je pense avoir été le premier à aller à Apatou avec une moto routière. Déjà les voitures et les petits camions rejoignent ce village par la nouvelle route (qui n'est toujours pas ouverte à la circulation). Même les taxi-collectifs ont commencé à faire la liaison avec St Laurent.
La nouvelle route est celle en pointillés jaune et noir. Une création de cinquante kilomètres qui devrait être mise en service fin 2009 - début 2010.
Qu'est-ce que je vous disais ? La route est bien fermée à la circulation.
Et nous voici devant ce joli pont que je vous ai déjà montré plusieurs fois.
Il pouvait supporter des charges de plus de 30 T. Il parait qu'il sera démoli à la fin des travaux. Dommage !
Et toujours ces somptueux paysages dont je ne me lasse pas.
Ces murs de latérite résistent très bien à la pluie. Rapidement, ils deviennent très durs et il n'y a pratiquement plus d'éboulis.
Le nombre de rigoles d'évacuation d'eau vous donne une idée des quantités d'eau qu'il faut pouvoir évacuer pendant certains épisodes de la saison des pluies.
Le pont de la crique Sparouine n'est pas terminé. On passe par le pont de service. Le revêtement n'est pas parfait, mais ça passe...
Après la crique Sparouine, on change de paysage. Les gens du village et des Kampous (hameaux qui vivent des abattis si je ne m'abuse) ont eu le temps de coloniser les bords de la route.
Ce n'est qu'une succession d'abattis.
Les deux derniers kilomètres ne sont pas encore goudronnés. Il faut être prudent car la garde au sol de ma moto est plutôt faible.
Avant d'arriver, la station d'épuration encore en construction. Un équipement pour 5000 équivalents habitants.
En Guyane de nombreuses stations sont des lagunes.
C'est un système avec plusieurs bacs en cascade.
Le vieux pont à l'arrivée dans le village. Il n'est pas prêt d'être saturé par la circulation...
Voilà l'entrée du village.
Toute la signalisation est neuve. Il n'y a que quelques mois qu'une circulation de voitures a commencé.
Le village.
Pour l'instant il n'y a rien d'ouvert le dimanche.
Apatou est très animé en semaine.
Un équipement touristique encore peu utilisé au bord du Maroni
28 novembre 2008
A Paramaribo
Et nous voilà repartis pour le Suriname.
Nous voici de nouveau à l'embarcadère de la Gabrielle, le bac qui fait la liaison avec Albina que l'on aperçoit au loin.
Des collègues de Cayenne nous ont rejoint, mais c'est le hasard et nous ne serons plus ensemble à Parbo.
Les formalités seront vite embarquées. Il faut dire que le bac ne peut passer qu'une dizaine de passagers et que beaucoup de ceux qui partent au Suriname se gardent bien de passer par les contrôles....
Deux heures plus tard et 150 km plus loin, après un voyage fatigant sur une route toujours aussi mauvaise, nous arrivons chez des amis Surinamais.
Et nous voilà partis pour une petite balade dans la banlieue de Parbo.
Voici un joli site sur le fleuve Paramaribo.
Ma passagère a fait quelques photos pendant le trajet.
Il faut être courageuse pour monter derrière une sportive (je l'écris au féminin car il y a peut de mecs qui acceptent de le faire....).
Il faut reconnaitre que cela ne manque pas de charme...
Le repas de midi est pris dans le restaurant javanais du père d'un copain surinamais.
L'entrée est une soupe bien chaude. Je ne vous dirai pas qu'on avait besoin de se réchauffer, mais ce n'est pas désagréable de manger une soupe même si il fait très chaud (nous sommes au coeur de la saison sèche et il fait vraiment très chaud).
Le moment du retour est arrivé. Dur de se rééquiper pour la route !
Mais la sécurité est à ce prix. Même les locaux ne transigent pas (ou très peu).
Mais cette fois il y aura des dégats pendant le retour.
Marc a fissuré son carter moteur à cause d'un immense trou dans la chaussée qu'il n'a pas vu car il était au milieu du groupe.
Retour à la poussette !
Steve, lui, est bon pour une roue arrière. Pour la même raison... mais pas au même endroit !
24 juillet 2008
Suriname : le retour
Quatre jours, ça passe bien vite. Déjà le retour.
Les bécanes sont moins brillantes qu'au départ. Il va y avoir un gros travail de nettoyage !!!
Et nous n'en avons pas fini avec la pluie, nous sommes bien en région équatoriale humide !
Devant la voiture, on aperçoit le mur d'eau. C'est souvent que l'on voit la pluie arriver sur nous. Et il faut entendre le grondement qui enfle au fur et à mesure de l'approche de la douche !!!
En Guyane, on appelle ce phénomène "le train de Mana"
Le revêtement de ce pont a été détruit pendant la guerre civile. Ce pont a subi plusieurs tentatives de destruction, mais il a tenu bon.
Beaucoup de gens s'arrêtent ici et c'est un lieu de convivialité, au moins pour les motards.
L'état de la route est vraiment spectaculaire.
Il y a de nombreux passages comme celui-ci.
Il parait qu'une étude est en cours pour réparer cette route.
Cette saignée de plusieurs kilomètres à une triste origine.
Pendant la guerre civile un type a perdu son frère, tué par la faction adverse. Dans un moment de folie, il a pris un bulldozer et avec la dent de ripper (un pic destiné à défoncer les sols durs) il a détruit la route.
Encore une trace de cette guerre civile qui fut un moment très dur pour le peuple surinamais.
Ce monument commémore le massacre du village de Moiwana en 1986.
Puis c'est le passage du Maroni.
sur la Gabrielle.
18 juillet 2008
Suriname : les amis
Ce voyage a vraiment été un grand moment de plaisir et de chaleur humaine. D'abord entre nous.
Marc (en bleu) connaît très bien le Suriname car il participe souvent à des compétitions motardes.
Il nous a donc fait découvrir des endroits sympa que le touriste seul aurait bien du mal à trouver.
Puis il y avait ses amis surinamais. Ce soir là ils étaient deux à partager notre soirée.
Bon pour le dialogue c'était un peu en anglais et beaucoup en taki taki (langue bushe nungue) que Marc (qui est ici depuis son enfance) parle couramment.
Notre hôtel avait mis un abri fermé à clef pour garer nos motos.
Au Suriname aussi le vol est un fléau.
L'accès au garage valait alcootest à lui seul ! Personne n'a été contrôlé positif !!
Stéphane a fait mentir l'adage qui veut qu'une Harley ne sorte qu'avec les chromes rutilants et ne voyage pas.
Un passage près d'une usine d'aluminium a laissé quelques traces rougeâtres dues à la poussière de bauxite qui recouvrait la route.
Puis ce fut la dernière soirée dans un cadre magnifique.
12 juillet 2008
Suriname : les quartiers historiques
A tout seigneur, tout honneur : la place de l'indépendance.
Le bâtiment a changé plusieurs fois de rôle dans le passé. Si je ne me trompe pas, c'est actuellement le palais présidentiel.
Il y a une magnifique palmeraie dans Paramaribo. Elle abrite une reconstitution de villages amérindiens.
Ça ressemble à des stands de vente. Il doit y avoir des animations commerciales dans ce lieu si calme.
Ce champ de totems est destiné à créer un lien entre les populations amérindiennes et les autres composantes de la population surinamaise (Bushe nunguee, Indiens en grand nombre, Amérindiens, Européens).
L'écriture de cette langue date du début du XXème siècle (non, je ne suis pas érudit en langue amérindienne, il y avait des explications en anglais !!!)
Ces totems sont destinés à être dispersés dans Paramaribo.
Et voici quelques rues de la ville. Mes amis hollandais devraient reconnaître l'architecture...

















































































