04 janvier 2009
Carbet sommaire 3/3
La nuit a été agréable, comme à chaque fois que je dors en forêt.
Nous partons rapidement pour lever nos lignes.
Nous avons une assez belle prise. Ce n'est pas le plus gros mais il est déjà respectable.
C'est la première fois que j'en vois sortir un de l'eau.
Un deuxième aura tenté de se suicider. Mais il n'est pas assez gros et nous le rejetterons.
Je ne résiste pas au plaisir de vous montrer cette superbe plante que l'on trouve dans les sous-bois assez régulièrement et que vous payez très cher pour l'avoir en pot chez vous...
Cette minuscule grenouille est présente partout en Guyane. Elle accompagne nos nuits de son chant cristallin depuis maintenant plus de deux ans.
Retour au campement. Nous rangeons tout pour aller voir un autre saut de la même crique.
Mais un vol de hokos nous a arrêtés. Il y a peut-être mieux que de l'aïmara à nous mettre sous la dent.
Le hoko est un magnifique oiseau qui ressemble un peu à la dinde, en un peu plus petit.
Ils se sont bien cachés...
Nous sommes au deuxième saut. C'est le moment de vider et écailler notre aïmara. Il est toujours aussi impressionnant, vu de face !!!
Le site est très accueillant. Il y a même des baignoires.
Mais l'eau est trop chaude pour que l'on reste plus que le temps nécessaire pour la photo...
Là, c'est plus agréable...
Un dernier repas bien commencé...
Si vous en avez l'occasion, essayez de vous faire un planteur
avec du sirop ou jus de mangue
ou, mieux encore selon moi, avec du sirop ou du jus de maracudja
(fruit de la passion).
N'oubliez pas un peu de sucre de canne liquide, hummm !!!
et après une petite sieste dans nos hamacs, c'est le retour sur St Laurent du Maroni.
27 décembre 2008
Carbet sommaire 2/3
Nous longeons la crique à la recherche de sites favorables à la pêche de l'aïmara.
Dès qu'on en a trouvé un, il faut préparer la ligne.
Ce n'est pas une tache d'une grande délicatesse car l'aïmara est un goinfre !
Vous devinez déjà, à la taille de l'hameçon, que l'aïmara n'est pas un petit poisson...
Nous poserons huit lignes que nous relèverons demain matin. La nuit porte conseil !
Nous voyons des sites magnifiques. Ici pas de tourisme. Il n'y a que les pêcheurs, les chasseurs ou certains amoureux de loisirs au calme qui peuvent en profiter.
Nous sommes un peu des privilégiés.
Vous connaissez bien maintenant ce genre de cheminement. La seule chose qui va manquer à cette sortie est de marcher dans l'eau car nous sommes en saison sèche.
Nous rencontrons la dépouille d'un morpho.
Ce magnifique papillon est, avec le toucan, le symbole de la Guyane. Il est très difficile à photographier.
Ses ailes sont d'un bleu intense qui ressortent superbement au soleil.
Ce reflet est un des derniers rayons de soleil. Il est 18 heures passées et dans quelques minutes il fera nuit.
Le décalage saisonnier horaire en Guyane est d'environ une demi heure. Autant le matin que le soir et dans le même sens, ce qui fait que nous avons toute l'année des journées de douze heures.
Nous voici au campement.
Ce n'est pas le moment le plus désagréable de la journée. J'aime bien dormir dehors en hamac.
C'est très confortable, une fois que l'on sait comment il faut se positionner....
A la semaine prochaine pour connaître le résultat de la pêche.




















