02 juin 2009
Concert en forêt amazonienne
Grâce à Alice nous nous retrouvons en pleine forêt amazonienne pour un concert sympathique.
Elle va nous quitter pour deux ans et, avant son départ, elle a voulu organiser un après-midi musical.
Il y a plusieurs familles d'amis qui vivent dans cette zone, près d'une crique charmante. Le paradis...
Le site est fabuleux et les chanteurs devront concurrencer les oiseaux.
Les conditions de prises de vue sont très difficiles. Le carbet est alimenté en électricité par des panneaux solaires et nous n'avons donc pas de projecteur pour éclairer la scène : il faut être économe pour que le frigo soit alimenté toute la nuit.
Mais ces quelques contraintes n'empêchent pas que la vie ici est très agréable. Ils ont même le téléphone portable !
C'est Stéphane qui commence.
Je crois que la vidéo jointe relate bien l'ambiance qui règne.
Lui et Alice ont pris des cours de chant avec Gisèle cette année.
Judith, la pianiste, a du mérite et réalise des exploits avec ce piano pas très adapté au classique.
Alice suit.
Il n'y a pas beaucoup de public. Mais même si c'est devant des amis, l'émotion est là, qui noue les tripes !
Le carbet possède un étage pour les chambres. C'est une belle construction traditionnelle... du Brésil.
Eduardo est cubain. Il est professeur de saxo et de clarinette à l'école de musique de St Laurent. Diego est son plus grand supporter.
Anne, la violoniste, est également prof à St Laurent et... la maman de Diégo.
Avec deux parents musiciens, Diégo a une voie toute tracée...
Alice, Stéphane et quelques amis ont fondé un petit groupe de variété qui se produit régulièrement à St Laurent.
Vous pouvez les écouter à la fin de la vidéo.
Un dimanche bien agréable, avec beaucoup de bonne humeur et d'amitié, comme on les aime tant.
Concert en foret
Concert en foret
Vidéo envoyée par robert97
Et nous voici dans le carbet de Stéphane, en pleine forêt à une dizaine de kilomètres de St Laurent du Maroni. Il n'est possible de filmer qu'en contre-jour et comme nous ne disposons pas de projecteur (le carbet est alimenté grâce à des panneaux solaires) la prise de vue n'est pas très bonne. Mais l'ambiance, elle, le fût, bonne !
01 mai 2008
Récital à Cayenne avec extrait
Mardi 29 avril, Concert à l'Encre, le grand auditorium de Cayenne. Hélas, ici pire qu'ailleurs, le classique ne déplace pas les foules ! Qu'importe, les spectateurs présents ont eu droit à un fort joli concert.
Les photos se rapportent à Faust de Gounod.
Ici, Marguerite se languit sur l'air du roi de Thulé.
Mais elle se ressaisi et la voici folle de joie en découvrant les bijoux laissés par ce fourbe de Méphisto.
Vous pouvez écouter cet air en utilisant le lien ci-dessous.
Françoise Menghini et Gisèle.
Le public a été charmé par cette soirée.
Avec Anne-Marie qui a assuré une belle présentation de cette soirée, expliquant succintement le sens des morceaux présentés et leur contexte dans l'oeuvre.
Et voici toute l'équipe (ou presque) qui a permis la réalisation de ces belles soirées.
Ce lien vous permet d'écouter l'air des bijoux dans Faust de Gounod :
(pour alléger la procédure, je n'ai pas laissé les applaudissements)
http://www2.partage-facile.com/1033386-Marguerite.mp3.html
28 avril 2008
Récital à Kourou
Ça y est ! Le concert de Kourou a eu lieu. Voici les photos en exclusivité mondiale !
Il a été annoncé par cette belle affiche qui est l'oeuvre d'Antoine Cercueil, photographe professionnel à Kourou, chanteur dans la chorale de l'école de musique et ami depuis notre arrivée.
Des articles dans la presse locale ont été publiés quelques jours avant la date.
C'est ainsi que France Guyane et le programme télé de la Guyane ont publié chacun un article.
Le concert commence. Gisèle salut le public. La première partie est composée d'airs romantiques français, anglais et allemands.
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(photo Antoine Cercueil)
Le public est vite conquis par la voix, le jeu de scène et le superbe jeu de Françoise Menghini, pianiste parisienne.
(photo Antoine Cercueil)
Nous voici dans Faust, de Gounod. Le pauvre Siebel, l'amoureux malheureux de Marguerite, nous clame son désespoir.
Ce rôle est toujours tenu par une soprano.
Puis c'est l'apothéose avec le magnifique air de Marguerite, celui que tout le monde connaît grâce à Tintin et la Castafiore : l'air des bijoux.
(photo Antoine Cercueil)
Voilà, c'est fini ! L'air radieux des artistes montre que ce concert a été réussi.
Hélas ! j'ai oublié de faire une photo du public (qui n'était pas très nombreux du fait qu'il y avait plusieurs spectacles de qualité ce soir là).
Ici, le salut avec la présidente de l'association Sarabande (à gauche) qui organise ces 2 soirées et
Anne-Marie qui présentait le spectacle.
23 avril 2008
Chorale
Aujourd'hui, je fais un clin d'oeil à mes amis de Résonances, mon ancienne chorale ardéchoise.
Cette année, je chante à la chorale du GSMA, le Groupement du Service Militaire Adapté.
Genviève est notre chef de choeur. Elle a travaillé quelques années avec Luc Guilloré... souvenirs... bons !
Même si la position des choristes n'est pas la meilleure, nous avons beaucoup de plaisir à travailler ensemble les mercredis.
Tout le monde est représenté dans ce groupe, du chef de corps au stagiaire sans compter deux civils, dont moi.
Evidemment, comme dans toutes les chorales, les femmes sont majoritaires.
ci-dessus : pupitres des basses et des altos.
Voici les pupitres des sopranos et des ténors.
Une des grandes difficultés de ce groupe est la durée de présence des militaires qui est limitée à 3 ans.
La chorale est donc toujours débutante, ou presque. Pendant les prochaines grandes vacances, plus de la moitié de l'effectif va être mutée et ainsi quitter la Guyane.
Nous travaillons les airs classiques des chorales.
Parmi ceux-là, de vieilles connaissances comme le Canto de Candomblé d'Eduardo Lopes, le canon de la paix, mon amant de St Jean sans oublier, spécialement pour mon ami Félix, Sonnez vils bidons !!!
Le GSMA est une unité encadrée par les gens de l'infanterie de marine qui a pour vocation de former des jeunes en difficulté à des métiers divers : bâtiment, électricité, mécanique, etc... en même temps qu'ils apprennent une discipline de vie (tenue, ponctualité -surement le plus difficile ici...-). Ils sont rémunérés pendant cette formation.
Beaucoup de jeunes ont ainsi pu trouver un métier et se lancer dans la vie active.
04 mai 2007
Concert de l'école de musique de Kourou
Concert de l'école de musique de Kourou
Vidéo envoyée par robert97
01 mai 2007
Concert à Kourou
Lundi 30 avril 2007, l'école de musique municipale de Kourou a organisé un concert de chorales.
Il y a eu trois groupes d'enfants.
Ici c'est le parcours découverte. Ils ont chanté deux chants adorables avec jeu de scène.
Puis le groupe le plus important (je parle en nombre évidemment).
Ils interprètent un répertoire varié et ils chantent avec beaucoup d'entrain.
Enfin il y eu le groupe jazzy. En Guyane le rythme a beaucoup d'importance.
Nous avons eu droit à des morceaux sans concession avec des rythmes bien maitrisés.
Cette première partie fût un régal. La relève est assurée !
Puis ce fût le tour des élèves de Gisèle.
C'est la première année depuis longtemps qu'il y a des cours de chant à Kourou. Il n'y a donc que très peu d'élèves et seules trois ont osé affronté l'épreuve du public.
L'émotion a été grande pour elles... et la récompense immédiate avec les applaudissements chaleureux du public.
Vous pouvez écouter des extraits sur la vidéo jointe. N'hésitez pas car je n'ai pas de photos de toutes les prestations. Et puis, un petit extrait vaut mieux qu'un long discours !!!
Puis les spectateurs ont pu découvrir Gisèle dont c'était la première prestation à Kourou. Elle a chanté cinq chants.
Un grand regret cependant pour tout le monde : la salle n'était pas très adaptée à ce genre de spectacle. C'est le cinéma de Kourou et il y a de la moquette partout. Si c'est super pour le cinéma, c'est très difficile pour les chanteurs...
Il y eu ensuite la chorale des adultes. Mais là il n'y a ni photo ni vidéo car je chante avec eux.
J'ai eu de chaleureuses pensées pour mes amis choristes ardéchois et plus particulièrement, lorsque nous avons chanté Signore delle cime, à mon cher ami Félix.
Puis, comme après tout concert qui se respecte, nous nous sommes retrouvés un petit groupe au village Saramaca de Kourou (les Saramacas sont des noirs marrons) pour un petit moment sympa (voir aussi la vidéo)
(je rappelle que le marronage était le fait qu'un esclave s'échappe)
15 novembre 2006
Soirée chorale
Vendredi 10 novembre
Nous venons d'assister à notre premier concert guyanais de chorales.
Il s'agissait d'un rassemblement de chorales paroissiales, les seules qui existent à St Laurent.
Seule exception, en ouverture, la chorale d'enfants de l'école de musique municipale de St Laurent qui ont très bien chanté, avec beaucoup de joie.
Pour nos amis albenassiens : pas l'église St Laurent, mais la ville St Laurent du Maroni !
A la demande de la directrice de l'école de musique, Marie-Thérèse Demangle, qui connait Gisèle depuis 1990 (elle était alors venue en Ardèche pour un stage de chant dans lequel Gisèle intervenait), Gisèle a chanté deux chants. L'occasion pour elle de se faire connaître des laurentais qui ont, semble-t-il, apprécié. (pas de photo, maudit appareil numérique...)

Une grande surprise nous attendait. Les groupes ne sont pas animés par un désir de perfectionnement technique du chant.
Les démarrages feraient frémir Claude et Thérèse (bourreaux notoires des choristes albenassiens et des environs) !
Presque tous les groupes étaient accompagnés par des percussions,
guitare et piano. Souvent, le chant démarre puis, l'un après l'autre,
les instruments rejoignent les voix, au vrai sens du terme puisque le pianiste adapte sa tonalité au gré des choristes (authentique !).
Mais rapidement tout se rassemble et la magie du rythme s'accomplit.
Quelle joie de chanter, d'être là ! Toute la scène vit, bouge en cadence, s'exprime.
Et c'est très communicatif car le public est souvent debout, à marquer le tempo, à
chanter avec le choeur.
Ici, peu de chants en français et aucun en latin bien que toute la soirée a été animée de chants religieux. C'est en créole et en Taki-taki (on nous a expliqué que ce langage avait été créé par les esclaves en fuite qui pouvaient ainsi dialoguer sans être compris par les blancs. Ce serait un mélange de français -bien peu me semble-il-,de hollandais, d'anglais et de langues africaines).
Les voix ne sont pas travaillées comme chez nous. Un seul groupe a fait des tentatives de voix de tête.
Un point commun avec l'Ardèche : il n'y a pratiquement pas d'hommes.
Mais quelle ambiance !!!

Un groupe plein de vie et de couleurs qui montre bien sa joie de chanter !




























