02 juillet 2009
Compteur
Site optimisé pour internet explorer
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17 671 visiteurs au 02 juillet 2009
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Vous voulez en savoir plus sur la Guyane ? Visitez ce forum qui est une mine d'informations :
Kamalakuli race 2
Kamalakuli ? c'était le nom amérindien du lieu avant St Laurent du Maroni. C'est un nom Kalina (amérindiens Caraïbes).
C'est aussi le nom donné par le club "Les 2 roues de l'ouest" à la course de côte qu'il organise et dont c'était la 2ème édition cette année.
Course de côte en Guyane ? Bien sûr ! Bon on n'a pas de montagne, mais on a trouvé une route avec un dénivelé d'au moins... 30 m sur 3 kilomètres. On fait avec ce que l'on a...
Il est 7h30 ce dimanche matin. Tout est en presque en place pour nous.
Les tentes seront les bienvenues dans une heure ou deux.
Les concurrents commencent à arriver. Nous en attendons 18 qui viennent de St Laurent, Kourou et Cayenne.
Chacun s'installe et la bonne humeur est de rigueur avant d'en découdre !!!
La compétition se déroule dans le cadre du règlement de la Fédération Française de Moto (c'est obligatoire).
Et le règlement prévoit que les pilotes doivent être équipés de vêtements avec protection (ceux que tous les motards responsables utilisent de toute façon).
Ils sont très chauds, ce qui explique cet étendage dans les stands !
Les spectateurs sont venus nombreux. Certains avec d'étranges véhicules.
Même les picolettes sont de la fête. J'ai déjà eu l'occasion de vous parler de ces pauvres oiseaux dont le malheur est de bien chanter même en captivité, ce qui leur vaut de se retrouver en cage pour participer à des concours.
Les gamins sont ravis du spectacle et rêvent du jour où...
Et c'est le tour de reconnaissance qui se fait derrière la voiture ouvreuse.
Il y aura ensuite 2 run d'entraînement dont seul le deuxième sera chronométré, puis 4 run de course.
On sent que certains ne sont pas là que pour faire prendre l'air à leur moto.
Il y a des habitués qui vont faire des courses sur le circuit du Guyana, pays où il est interdit de pénétrer avec sa voiture.
Je ne connais pas la raison de cette drôle de règle que je trouve incroyable !!!
L'attente avant la ruée...
Les umbrella's girls (désolé : c'est le terme officiel) abritent les preux chevaliers motocyclistes des ardeurs du soleil!
Ils le méritent car il fait plus de 30° et sous le casque et le cuir, ça coule !!!
C'est le départ du premier run de course.
3 km d'un circuit un peu sinueux et parfois technique, sur une route de bonne qualité. Bref : un circuit plutôt agréable.
Il est parti pour environ 2minutes 30 de course.
Tous les concurrents font leur course puis c'est moi qui va les chercher car ils doivent redescendre tous ensemble et calmement... c'est le règlement !
Les affaires ont bien marché. Ça creuse, une course !
Rassurez-vous, nous ne manquons pas de liquide bien au frais !
On en aurait presque oublié que nous sommes en zone tropicale humide !
Une petite ondée vient nous le rappeler. Immédiatement, la course est suspendue.
C'est autant une question de bon sens que de règlement !
Beaucoup de pilotes sont démotivés et, bien que la course ne soit que suspendue, ils abandonnent et se préparent à rentrer.
Tous ne sont pas aussi bien équipés. Ceci dit beaucoup préfèrent rentrer en bécane même si il doit pleuvoir car de toute façon ici la pluie n'est pas glaciale et il faut rouler longtemps sous les grains pour avoir vraiment froid.
Tout le monde est parti. Nos charmantes vendeuses sont épuisées et Steeve, l'âme de cette journée, vient les réconforter !!!
Quelques jours plus tard, nous nous sommes retrouvés pour faire le bilan et remettre les prix aux pilotes locaux.
Tous les pilotes nous ont fait part de leur satisfaction, ce qui est déjà une récompense pour la petite équipe que nous sommes.
Mais nous, nous avons tout de même identifiés plusieurs points qu'il faudra améliorer pour que la Kamalakuli race 3 soit parfaite !
Un des lauréats était présent. Mickaël, qui nous quitte dimanche prochain pour rejoindre sa nouvelle affectation en Bretagne. Bonne route à lui.
25 juin 2009
Site légal réhabilité.....
Aujourd'hui nous allons visiter un site d'orpaillage dont le concessionnaire nous affirme qu'il l'a réhabilité et qui, en conséquence, en demande un autre.
Après presque deux heures de pistes correctes, nous arrivons dans la zone de l'AEX (Autorisation d'EXploitation) dans laquelle ne circulent que des véhicules utilitaires.
Le premier passage voit notre véhicule de tête embourbé.
Tout se passe dans la bonne humeur. On sort des chaînes et on tente de sortir le collègue.
Après quelques efforts infructueux, c'est fait.
La limite la plus contraignante de ces véhicules est l'absence de blocage de différentiel. Dès qu'une roue à l'avant et une autre à l'arrière patine, on est bloqué.
Pour plus de sureté, nous laissons les deux autres véhicules sur place et nous nous entassons dans le premier.
Le premier contact est éloquant et confirme ce que nous pensions : aucun travail de réhabilitation n'a été effectué.
Le flat (la partie travaillée du site) n'a pas été nivelé.

Normalement, au commencement de l'exploitation, la bonne terre et les arbres abattus auraient dû être entassés dans un endroit.
À la fin du travail, le flat aurait dû être nivelé avec le stérile puis recouvert par la bonne terre mise de côté.
La reprise de la végétation est alors rapide.
Pour ce site, il faudra quelques dizaines d'années avant que la nature reprenne ses droits.
Sur le site, la table et les moteurs sont encore présents, comme si ils attendaient une ultime recherche...
Comme d'habitude dans ces endroits, le cheminement est toujours un peu sportif.
Et toujours la désolation à perte de vue.
La pollution n'est normalement pas due au mercure car ces sites sont surveillés.
Elle est plutôt due à la boue qui tue la crique en asphixiant la faune et la flore aquatiques.
Il faudra plusieurs mois pour que l'eau redevienne propre et propice à la vie.
Le cheminement est toujours à la limite du véhicule.
Dans ces passages, la boule d'attelage racle le sol...
Et toujours la poubelle. Ici nous avons surtout des bidons d'essence. L'orpaillage nécessite de grandes quantités de carburant pour fonctionner.
Voici la base vie. Quand le site était en activité il y avait du monde qui vivait ici !
Maintenant il ne reste plus que deux hommes.
Cette fois, nous n'irons pas plus loin !
Heureusement que nous sommes près de l'endroit où travaillent les deux hommes qui restent sur le site !
Ils sont en train de reboucher des trous et de libérer des baranques (les trous d'eau dans lesquels ils cherchent l'or dans les parois).
Ils vont nous sortir de nos ornières avec un tracteur et ils vont nous accompagner jusqu'au premier point de blocage, là où nous avons laissé les autres véhicules, au cas où ne nous pourrions pas passer.
J'en profite pour rentrer avec eux : le vieux tracteur est plus confortable que la bétaillère de notre 4x4...
Bilan de cette visite : 3 administrations vont émettre un avis défavorable à l'attribution d'une nouvelle AEX à ce concessionnaire.
Serons-nous entendus ?
17 juin 2009
République Dominicaine 4/8
Voici l'alcazar (le palais) du vice-roi Diego Colon, fils de Christobald Colon (Christophe Colomb pour nous).
L'explorateur avait semble-t-il le sens de la famille et il avait préparé un avenir à son fils Diego.
Le bâtiment est peu élégant et de par sa forme parallélépipèdique la distribution intérieure est simple.
Nous sommes accueillis par ce magnifique cheval en harnachement de guerre.
Nous venons de changer d'époque.
Les meubles de cette époque sont très jolis, sculptés avec art. Je ne sais pas comment les dominicains ont pu conserver tout ce mobilier malgré leur histoire mouvementée.
Une des terrasses de l'étage (il y en a une de chaque côté).
Bien remarquer l'élégance des ouvertures.
Voici la chambre de la reine. Ils ne couchaient pas ensemble. Mais notre guide nous a affirmé que cela ne les avait pas empêché d'avoir une descendance.
Dans un secrétariat trône un tableau de Christobald et Diego Colon.
Près de nombreuses fenêtres avaient été installés des sièges en pierre.
Le livre de partition en grégorien de Diego Colon ou de la reine.
09 juin 2009
République Dominicaine 3/8
Aujourd'hui nous allons nous promener dans Santo Domingo.
Voici la rue des Dames. Ainsi nommée car elle était empruntée tous les jours par la femme de Diego Colon (le fils de Christobald) et ses 50 femmes de compagnie (!!!) qui l'avaient suivie sur cette nouvelle terre.
Voici la rue la plus commerçante de la ville : la rue El Condé. Malgré tout, il n'y a pas que des touristes.
C'est la seule rue piétonne de la ville.
Au milieu des boutiques de luxe, les marchands ambulants attendent le chaland.
Comme partout dans le monde, ils vendent les mêmes choses au même prix.
Un des objets particuliers de la République Dominicaine est la poupée sans visage.
Ici il y a de nombreuses ethnies qui vivent en harmonie. Pour ne pas faire de jaloux, les poupées sont fabriquées sans visage.
C'est très curieux à voir.
Tous les marchands pour touristes vendent des tableaux aux couleurs vives. Certains sont même beaux.
J'ai beaucoup aimé aussi les joueurs d'échecs. Je ne crois pas qu'ils soient très nombreux car c'est le seul endroit où j'ai pu en voir.
Les parties, limitées à 5 minutes, étaient très acharnées. Le monsieur de gauche a remporté toutes celles que j'ai regardées.
Voici une vue générale de la rue El Condé. Le curieux véhicule que vous apercevez est à la police.
Politur est la police chargée de protéger les touristes qui sont une des principales ressources de ce pays qui, avec 8 millions d'habitants, accueille chaque année plus de 4 millions de touristes !
Une petite balade dans les rues nous fait découvrir de jolis monuments.
Voici les ruines de l'hôpital San Francisco.
L'architecture espagnole est magnifique.
Voici notre car durant tout le séjour. Tous les véhicules de ce genre ont ces pare-chocs imposants.
Le premier jour, notre guide nous a dit que nous avions un bon chauffeur et qu'il avait le permis... cela ne nous a guère rassurés en pensant aux autres !
Je termine avec une nouvelle fois la statue de Christobald Colon et Anacoana juste parce que je la trouve très belle.
02 juin 2009
Concert en forêt amazonienne
Grâce à Alice nous nous retrouvons en pleine forêt amazonienne pour un concert sympathique.
Elle va nous quitter pour deux ans et, avant son départ, elle a voulu organiser un après-midi musical.
Il y a plusieurs familles d'amis qui vivent dans cette zone, près d'une crique charmante. Le paradis...
Le site est fabuleux et les chanteurs devront concurrencer les oiseaux.
Les conditions de prises de vue sont très difficiles. Le carbet est alimenté en électricité par des panneaux solaires et nous n'avons donc pas de projecteur pour éclairer la scène : il faut être économe pour que le frigo soit alimenté toute la nuit.
Mais ces quelques contraintes n'empêchent pas que la vie ici est très agréable. Ils ont même le téléphone portable !
C'est Stéphane qui commence.
Je crois que la vidéo jointe relate bien l'ambiance qui règne.
Lui et Alice ont pris des cours de chant avec Gisèle cette année.
Judith, la pianiste, a du mérite et réalise des exploits avec ce piano pas très adapté au classique.
Alice suit.
Il n'y a pas beaucoup de public. Mais même si c'est devant des amis, l'émotion est là, qui noue les tripes !
Le carbet possède un étage pour les chambres. C'est une belle construction traditionnelle... du Brésil.
Eduardo est cubain. Il est professeur de saxo et de clarinette à l'école de musique de St Laurent. Diego est son plus grand supporter.
Anne, la violoniste, est également prof à St Laurent et... la maman de Diégo.
Avec deux parents musiciens, Diégo a une voie toute tracée...
Alice, Stéphane et quelques amis ont fondé un petit groupe de variété qui se produit régulièrement à St Laurent.
Vous pouvez les écouter à la fin de la vidéo.
Un dimanche bien agréable, avec beaucoup de bonne humeur et d'amitié, comme on les aime tant.





























































